Ce jour là

Ce jour là
Ce jour là il faisait si froid,

Je sentais le vent s'abattre sur moi,

Pou
rtant je ne tremblais pas,

J'étais debout, figé là,

A te regarder,

En train de t'éloigner,

En
train d'emporter une partie de mon ur,

Un peu plus loin d'heure en heure,

E
t moi je te regardais,

Sachant que cette partie ne me reviendrait jamais,

Je
te regardais partir,

S
ans même intervenir,

J
e te regardais me tuer,

Sa
ns peur ni pitié,

Tu ne savais pas que je t'aimais autant,

T
u ne pensais pas que je pleurerai tant,

T
u n'as jamais su que sans toi je n'existais plus,

Tu n'as jamais cru que loin de toi j'étais perdu,

Mais pourtant j'aurai donné ma vie pour toi,

J'aurai pu mourir crois moi,

Parc
e que sans toi rien ne me reve,

Parce qu'avec toi je vis un rêve...

# Posté le lundi 26 mai 2008 06:23

un enfant

un enfant
Elle n'avait que 6 ans,

Victime à
chaque instant de ses parents,

Ils
ne pouvaient cesser de se disputer,

Elle essayait
de ne pas les écouter,

Mais ils f
aisaient chaque heure trop de bruit,

Elle se réveil
lait en pleure toutes les nuits,

U
n soir elle décida d'aller dehors,

Dans l'espoir de
trouver du réconfort,

De ne plus
voir sa mère se faire frapper,

De
ne plus voir son père bourré,

El
le sorti sans être vu,

Elle parti
seul dans la rue,

En attendant qu'
on s'intéresse a elle,

En pleuran
t de ne pas être celle,

Dont on s'
occupe comme des vrai parents,

Co
mme la plupart des enfants,

Une vo
iture s'arrêta,

Un homme de 40 ans lui proposa,

Ju
ste de monter avec lui,

De ne pas
resté seule sous la pluie,

La pet
ite fille si innocente ne compris,

Qu'elle était in
consciente de lui dire oui,

Il s'
arrêta dans une rue peu fréquentée,

Elle était perd
u,il se mis à la toucher,

Il comme
nça à enlever sa ceinture,

Puis la
viola dans la voiture,

Elle hurl
ait de douleur pendant qu'il s'amusait,

A cette heu
re là ses parents se disputaient,

Loin de s'imaginer qu'elle souffrait,

Loin de pense
r qu'avec lui elle était,

Lorsqu'
il eu fini il la jeta par terre,

E
lle se senti sali avec un goût amer,

Elle ne souhai
tait que la présence de son père et de sa mère,

Il
sorti de la voiture et la frappa,

Sur le mur sa tê
te cogna,

Son cor
ps s'étala sur le trottoir,

Ce po
rc pouvait encore se regarder dans un miroir,

Ses p
arents se rendirent compte qu'elle avait disparu,

I
ls la cherchèrent à corps perdu,

P
endant des heures, aveuglés par leurs larmes,

Ils p
rirent peur voyant au loin les gendarmes,

Oui, c'é
tait leur fille,

On venait de lui voler la vie,

Sa
mère se jeta sur le sol,

Elle dev
int folle,

Elle
pleura de tout son être,

Elle rev
it sa fille naître,

Mais elle éta
it morte,

N'étant
pas assez forte,

Elle s'allongea
sur son corps,

S
e rendit compte que c'était son trésor,

Son mari l
a prit dans ses bras,

Lui chuchot
ant tout bas,

Qu
'il s'en voudra pour toujours,

De
ne pas avoir été là ce jour,

Ils p
leurèrent tous les deux,

Voyant l
es pompier partir loin d'eux,

Ce b
ouleversement les avait rapproché,

Mais c'était ter
miné,

Elle n'éta
it plus là pour les voir s'aimer...

# Posté le lundi 26 mai 2008 06:16

un soir

un soir
Un soir on marchait,

Tous les deux on s'aimait,

J'ai voulu traverser la rue,

Mai
s cette voiture je ne l'avais pas vu,

Elle
se dirigeait sur moi,

T'as
cr mon nom de toute ta voie,

T'as couru puis tu m'as poussé,

J
e suis tombé plus loin jtais sonné,

Je
me suis retourné et je t'ai vu,

Allon par terre dans cette rue,

J'ai vu ton corps recouvert de sang,

J
e t'ai vu tout tremblant,

J'a
i rampé jusqutoi,

Je t'ai appelé mille fois,

Je t'ai serré dans mes bras,

Ma
is tu ne me répondais pas,

Je
pleurais je n'arrivais plus à parler,

J
e vis une foule de gens s'approcher,

J'entendis l'alarme des pompiers,

Et toi tu étais là a ne plus bouger,

Tu m
'as regardé, tu m'a dis que tu m'aimais,

Tes yeux se sont fermés, j'ai sentis que tu partais,

Ta
main s'est relâchée,

J
'ai compris que c'était terminé,

Je
te criai « pourquoi tu as fait ça ?

Comment vais-je vivre sans toi ?

Hein stp dis le moi,

Mais tu n'es plus là,

Tu
ne me pondras pas,

S
tp ne me laisses pas »

Tu
faisais partie du plus profond de moi-même,

St
p oublies pas que je t'aime,

Le conducteur ne stait pas arrêté,

C'est ma vie qu'il a volé...
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# Posté le lundi 26 mai 2008 06:08

Modifié le lundi 26 mai 2008 06:20

Un ange de passage...

Un ange de passage...
Un ange de passage...
Me voila sur son nuage !
Légére, rêveuse...
Me voila amoureuse !
Tendresse, douceur...
Et me voilà en plein bonheur !
La fête de l'amour...
Avec toi c'est chaque jour !
Je t'aime mon amour !

# Posté le dimanche 25 mai 2008 11:12

Modifié le lundi 26 mai 2008 04:43

je t'aime

je t'aime
Je t'aime c'est ma plume qui te l'ecrit
Et c'est mon coeur qui te le dit
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# Posté le dimanche 25 mai 2008 11:00